L'Apel soutient le comité national contre le bizutage

Apel mercredi 28 septembre 2016 Retourner à la liste d'actualités

La rentrée universitaire est l'occasion pour l'Apel de renouveler son soutient au Comité national contre le bizutage qui informe et sensibilise les élèves pour leur rappeler que le bizutage est interdit par la loi.

Trop de chefs d'établissements cherchent encore à minimiser les faits ou à les ignorer, surtout lorsqu’ils se déroulent en dehors de l’établissement. Les sanctions, lorsqu'elles existent, sont dérisoires et peu ou pas dissuasives. Comment s'étonner dans ces conditions que les jeunes bizutés aient toujours autant de difficulté à témoigner par peur de représailles et préfèrent parfois renoncer aux études qu'ils envisageaient ? Ce sont généralement des parents inquiets qui contactent le CNCB pour dénoncer les faits ou pour exprimer leurs craintes et celles de leurs enfants.

C'est pourquoi en tant que membre du conseil d'administration du Comité national contre le bizutage l'Apel soutient l'action du CNCB qui aide les étudiants victimes du bizutage, mais intervient également auprès des élèves et des personnels d'encadrement à la demande des chefs d'établissement pour prévenir ou éradiquer le bizutage.

Car rappelons-le, le bizutage est un DÉLIT puni par la LOI loi du 18 juin 1998.

Le Comité National Contre le Bizutage demande donc :

  • que le programme de tous les week-ends d'intégration soit validé par les responsables d'établissements, programme qui doit être à la disposition des jeunes et de leurs familles.
  • que les chefs d'établissement soient vigilants et n'acceptent aucune dérive.
  • qu'une charte de bonne conduite soit signée par les organisateurs des soirées, week-end d'intégration
  • que cette charte figure au règlement intérieur des établissements.
  • que des sanctions sévères soient prises à l'encontre des bizuteurs et de ceux qui les soutiennent ou qui les laissent faire, quelle que soit la gravité des faits constatés.
  • qu'on ne tolère plus que des faits délictueux se déroulent sur la voie publique sans intervention de la police.
  • que les victimes et tous ceux qui osent parler bénéficient de soutien dans les établissements concernés afin de ne pas être obligés d'en partir.
  • que lorsque des plaintes sont déposées elles ne soient pas trop facilement classées sans suite.

Pour en savoir +, vous pouvez télécharger la plaquette " En finir avec le bizutage " sur www.contrelebizutage.fr

> Pour contacter le CNCB

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C'est le moyen rapide à privilégier.

Ou par téléphone : 06 07 45 26 11 - 06 82 81 40 70 - 06 07 76 93 20

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