Etudes supérieures : quelle formation choisir ?

La pression est souvent très forte au moment des admissions post-bac. Mais il faut savoir que de plus en plus de passerelles se dessinent entre les filières d'études. En fonction de ses centres d'intérêt, de son projet et de sa personnalité, votre enfant peut opter entre quatre types de filières après le bac :

Les filières professionnelles courtes

BTS et DUT proposent de nombreuses spécialités : ces cursus en deux ans s'adressent à des jeunes qui ont déjà une idée du métier ou du secteur qui les intéresse, mais aussi un bon rythme de travail. En effet, l'accès s'y fait sur dossier et il faut compter avec des emplois du temps aussi denses qu'à l'époque du lycée. S'ils permettent une insertion rapide, ces diplômes servent aussi de tremplin vers un bac+3, voire un bac+5, surtout après un DUT.

Les classes préparatoires

Littéraires, scientifiques et économiques, elles visent l'entrée dans les grandes écoles de commerce, d'ingénieurs, les écoles normales supérieures ou encore des instituts de communication et de traduction. Leurs programmes se calent sur ces différents concours et supposent un investissement important. D'après un calcul de l'Observatoire de la vie étudiante, il faut ajouter aux 32 heures de cours par semaine une moyenne de 24 heures de travail personnel. S'ils doivent choisir entre plusieurs dominantes lors de leur inscription, par exemple entre un parcours classique ou " lettres et sciences sociales " en voie littéraire, les étudiants ont le temps de préciser leur orientation via des options en deuxième année.

L’université

Pour ceux qui rêvent de médecine ou de droit, c'est un passage obligé. Les étudiants disposent d'un vaste choix de licences, entre la gestion, les langues étrangères, la psychologie ou encore les sciences dures. Etudes longues en perspective : une fois leur bac+3 en poche, 75% des étudiants poursuivent leurs études en master. Ces dernières années, les facs ont renforcé l'accompagnement des bacheliers : elles les accueillent lors de pré-rentrées, leur proposent des séances de méthodologie et ont mis en place des dispositifs de réorientation. Mais elles supposent toujours de réelles capacités d'organisation et d'autonomie, puisqu'il faut évoluer dans un cadre plus vaste, et compléter ses cours de recherches personnelles.

Les écoles post-bac

On y trouve les instituts de formation en soins infirmiers, en masso-kinésithérapie, les écoles d'art, d'architecture, certaines écoles de commerce et d'ingénieurs. Une fois passé le cap de la sélection, les étudiants y suivent un cursus professionnalisant dans leur domaine de prédilection, en 3 à 5 ans.

Les passerelles possibles

Entre ces grands pôles, les passerelles sont de plus en plus nombreuses. Après un BTS, des classes préparatoires sur mesure, les ATS (adaptation technicien supérieur), permettent par exemple de préparer les concours de grandes écoles. Via des admissions parallèles, les étudiants peuvent aussi rebondir de l'université vers une école d'ingénieur ou de commerce. Lorsqu'ils ne trouvent pas leurs marques à la fac, certains étudiants de licence 1 ont accès à des semestres pour réfléchir à leur projet et postuler dans des IUT. " Les familles envisagent l'orientation post-bac comme un choix irréversible. Il faut plutôt raisonner en termes de niveau d'études et savoir que l'on ne fera pas le même métier toute sa vie ", note Pascale Morin, ancienne responsable du service Information et conseil aux familles à Montpellier. Et de prendre l'exemple d'une jeune diplômée d'un master en urbanisme, qui a présenté le concours de professeur des écoles grâce à son bac+5. Avant, mais aussi après le bac, il s'agit d'affiner peu à peu son projet.

Aurélie Djavadi

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