Le regard des parents sur l'épreuve du Grand Oral : les résultats de notre sondage

Apel mercredi 24 novembre 2021 Retourner à la liste d'actualités

A l'occasion du petit déjeuner débat organisé au sénat par l'Apel le 24 novembre, nous avons interrogé les parents sur le regard qu'ils portent sur l'épreuve du Grand Oral.

Le Grand Oral apparait de manière quasi unanime comme une bonne idée, au bénéfice de tous les jeunes et de leur capacité à communiquer et à s’insérer dans le monde professionnel.

Les compétences orales sont un basique pour les parents : une importance dans tous les aspects de la vie 

Les parents d’enfants scolarisés sont unanimes pour juger que les compétences orales sont importantes ou très importantes à la fois pour un élève ou étudiant (97%), une personne en recherche d’emploi (96%), un salarié (95%) ou même dans la vie courante (94%).

Le grand oral, un outil pour apprendre à communiquer avant tout

Pour les parents l’objectif prioritaire que vise le grand oral est d’apprendre à communiquer et dialoguer avec son interlocuteur (66%). Cette dimension arrive nettement devant l’apport que représenterait le fait qu’il amène à apprendre à organiser sa pensée (37%), défendre un point de vue personnel (25%) ou encore se documenter pour apporter un argumentaire étayé (20%).

Le grand oral, une épreuve porteuse de stress

Les difficultés anticipés par les parents concernent en premier lieu le stress, la peur du jury (84% des parents). Vient ensuite pour 45% des parents la difficulté à s’exprimer de manière fluide. On le voit les conditions de mise en œuvre de cette épreuve ne doivent pas amener à déstabiliser les jeunes tout en conservant parmi ces objectifs cette nécessité de mettre les jeunes en situation d’une prise de parole maitrisée. En troisième point (41%), la difficulté à dialoguer est aussi envisagée comme une difficulté importante par les parents, venant par là justifier pour partie l’existence même de cette nouvelle épreuve et de cet apprentissage.

Développer l’oralité…une évidence qui doit entrer tôt dans les apprentissages

Pour 68% des parents c’est dès l’école primaire qu’il convient de développer l’oralité, bien avant le collège (23%), le lycée (7%)…le niveau d’importance qu’il donnent à cette compétence, mais aussi son influence sur l’ensemble de la scolarité apparait dans l’opinion des parents comme une évidence qui devrait prendre racine le plus tôt possible dans la scolarité.

> Retrouvez l'intégralité des résultats de notre sondage BVA/Apel en cliquant ici : https://bit.ly/3CKBWHC