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Les résultats de notre sondage sur l'autorité Imprimer Envoyer
logo-duoDans le cadre du XVIe congrès de l'Apel, retrouvez les résultats de notre sondage exclusif CSA-La Croix-Apel "Autorité des parents et des enseignants : regards croisés parents/enfants"

L’autorité : une valeur plébiscitée

> Les parents d’enfants scolarisés (à 83%) comme les jeunes (à 79% - pour les 15-24 ans) ont une vision positive de l’autorité. Les 15-18 ans sont encore plus nombreux que les autres (87%) à la plébisciter.

Un déficit d’autorité chez les autres mais pas pour soi

> Les parents aujourd’hui n’ont pas suffisamment d’autorité pour 82% des parents d’élèves et pour 66% des jeunes de 15 à 24 ans. En revanche, ces mêmes parents estiment à une très large majorité (86%) qu’ils en ont suffisamment sur leurs propres enfants. Les jeunes partagent aussi cette opinion concernant leurs propres parents (à 89%).

> 66% des adultes et 65% des jeunes estiment que les enseignants n’ont pas assez d’autorité sur leurs élèves.

> Les parents d’élèves reconnaissent à 65% qu’ils ne soutiennent pas suffisamment l’autorité des enseignants. 50% des jeunes font le même constat. Les parents estiment à 65% que l’autorité des enseignants n’est pas reconnue et acceptée par les élèves. Et 73% des jeunes affirment que les élèves ont du mal à accepter l’autorité des enseignants.

Déficit d’autorité : des causes sociologiques et structurelles

> L’éclatement des familles (divorces, monoparentalité, …) est la principale cause du déficit d’autorité des parents sur les élèves (pour 37% des parents d’élèves et 44% des jeunes). 32% des parents reconnaissent aussi qu’ils manquent de temps ou encore qu’ils ne savent pas dire « non ». 29% des jeunes invoquent aussi la peur des parents de ne pas se faire aimer d’eux.

> L’autorité des enseignants est aussi mise à mal pour des raisons plutôt extérieures à eux : 41% des parents et des jeunes accusent les classes surchargées, ou des jeunes mal élevés (35% des parents, 33% des jeunes). 40% des parents avouent aussi que la cause peut-être le peu de soutien qu’ils accordent eux-mêmes aux enseignants.

Vers une autorité morale

> Une bonne autorité sur les enfants, c’est être parent en dialoguant et en justifiant mieux les décisions prises (pour 48% des jeunes et 43% des parents d’élèves). C’est aussi rappeler les grands principes, le bien et le mal, le respect (pour 42% des parents et 36% des jeunes). C’est enfin montrer l’exemple par son comportement (pour 38% des parents et 37% des jeunes).


Lire l'intégralité du sondage

Lire l'article du cahier "Parents & enfants" du journal La Croix

 

Sondage exclusif CSA/APEL/La Croix, réalisé par téléphone les 21, 22, 28, 29 avril 2010, au domicile des personnes interviewées. Auprès :

- d’un échantillon de 659 parents d’enfants scolarisés issus de deux échantillons de 1006 et 1051 personnes âgées de 15 ans et plus, constitués d'après la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage), après stratification par région et catégorie d’agglomération.

 - d’un échantillon de 319 jeunes âgés de 15 à 24 ans issus de deux échantillons de 1006 et 1051 personnes âgées de 15 ans et plus, constitués d'après la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage), après stratification par région et catégorie d’agglomération.

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busy
 

Béatrice Barraud, présidente nationale de l'Apel
... sur les suppressions de postes d'enseignants

"Plutôt que de voir les effectifs d'enseignants baisser, le privé a besoin de les voir augmenter. L'Apel comprend le contexte de restrictions budgétaires et il ne faut pas imaginer que l'Enseignement catholique veuille s'y dérober. Mais il faut que les bases de calcul soient équitables. Dans le privé, tous les enseignants sont devant une classe, ce qui n'est pas le cas dans le public. Dans le privé, la suppression d'un poste signifie la suppression d'une classe".
 
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