Protection des mineurs : une étape décisive pour mieux protéger les enfants
Enfin, le débat est revenu à l’essentiel : protéger les enfants
Le vote unanime des députés constitue un signal fort.
Au-delà des débats qui ont accompagné l’examen du texte, une conviction s’est finalement imposée : lorsqu’il s’agit de prévenir les violences, de mieux repérer les situations à risque, d’accompagner les victimes et de renforcer la vigilance collective, l’intérêt supérieur de l’enfant doit demeurer notre priorité absolue.
La protection des enfants n’est ni un sujet partisan ni un sujet secondaire. Elle appelle la mobilisation de tous.
Transformer la prise de conscience en actions
Les révélations de violences dans plusieurs établissements scolaires ainsi que les affaires récemment survenues dans certaines structures accueillant des mineurs ont profondément marqué les familles et l’ensemble de la société.
Cette prise de conscience collective doit désormais se traduire par des mesures concrètes, durables et efficaces.
Depuis plusieurs mois, l’Apel est pleinement mobilisée pour faire progresser la prévention et la protection des enfants. À travers sa campagne nationale « Parle, on te croit. Parle, on te protège. », ses actions de sensibilisation auprès des familles, les formations proposées à son réseau et sa participation aux travaux menés avec les pouvoirs publics et les associations engagées sur ces questions, elle contribue à faire grandir une véritable culture de la vigilance, de l’écoute et de la protection.
Chacun a un rôle à jouer
Aucun enfant ne doit rester seul face à la violence.
Chaque victime doit pouvoir être entendue, accompagnée et protégée. Chaque adulte a la responsabilité de prévenir, de repérer et de signaler les situations préoccupantes.
Le texte poursuivra désormais son parcours au Sénat. L’Apel restera attentive à son évolution et continuera à soutenir toutes les mesures qui permettent de renforcer concrètement la sécurité et la protection des enfants et des jeunes.
Parce qu’une société se juge à la manière dont elle protège ses enfants, nous devons poursuivre collectivement la construction d’une culture durable de la vigilance, de l’écoute et de la responsabilité.
La protection des mineurs n’est pas une option. Elle est un devoir collectif.