Violences scolaires : un sursaut collectif nécessaire
L’Apel salue l’initiative du ministre de l’Éducation nationale qui s’adresse directement aux parents. Cet appel est juste : la prévention commence aussi dans la famille. Parce qu’un parent peut dialoguer avec son enfant, repérer un mal-être, un isolement, un changement de comportement, et agir avant qu’il ne soit trop tard.
Mais soyons lucides : l’école ne peut pas tout. Les familles ne peuvent pas tout non plus. La violence scolaire est une affaire collective. Nous devons tous nous mobiliser : parents, établissements, État, collectivités… et aussi les acteurs du numérique, car les réseaux sociaux amplifient trop souvent humiliations, rumeurs et harcèlement.
L'école ne peut pas tout. Les familles ne peuvent pas tout non plus. La violence scolaire est une affaire collective.
Aujourd’hui, il est temps de faire bloc.
Il est temps de parler avec nos enfants, d’être vigilants, de signaler, de protéger.
Et de réaffirmer ensemble un cadre clair : respect des personnes, respect des règles, respect de l’école.
L’Apel est pleinement mobilisée aux côtés des familles et des équipes éducatives pour renforcer cette alliance éducative indispensable.
Parce que protéger nos enfants est notre responsabilité commune.
Hélène Laubignat, présidente nationale de l’Apel
La lettre d'Edouard Geffray, ministre de l'Education nationale
- Lettre aux- parents M. Edouard Geffray (pdf) (275.25 Ko)