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Choisir l’école de ses enfants : une liberté à préserver

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Il y a tout juste une semaine, un vote de la commission des finances de l'Assemblée nationale sur le budget de l'enseignement privé a suscité de multiples et vives réactions. Avec le rejet de la loi de finances par les députés, rien n'est décidé à ce stade. Cependant, cette actualité renforce la conviction que porte l'Apel depuis près de 100 ans.

Le 29 octobre, lors de l’examen du projet de budget 2027, la commission des finances de l’Assemblée nationale a adopté plusieurs amendements prévoyant la suppression des crédits destinés à l’enseignement privé sous contrat. Plus de deux millions d’élèves, aujourd’hui scolarisés dans l’Enseignement catholique, et leurs enseignants étaient-ils ainsi sacrifiés ? 

Réunis en congrès à Nancy avant l'été, les parents de l'Apel et avec eux des membres de toutes les communautés éducatives de l'enseignement catholique l'avaient rappelé : la liberté de choix des familles est non négociable.

Virginie Durin et Séverine Bonneville, présidente et vice-présidente nationales de l'Apel, ont adressé ce jour à chacun des parents adhérents de notre association un courrier déterminé dans lequel elles rappellent les enjeux du débat : bien que notre pays reconnaisse à la liberté d'enseignement une valeur constitutionnelle, c'est dans les faits qu'elle doit s'exercer. Nous ne pouvons pas attendre qu'elle soit fragilisée pour rappeler combien elle compte.

Vous pouvez télécharger et diffuser la lettre de notre équipe présidentielle à votre disposition ci-dessous. Elle sera distribuée à tous les adhérents des 5000 Apel d'établissements dans le prochain numéro du Famille & éducation - le magazine de l'Apel  n°564 (novembre-décembre 2026).

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